CARTE BLANCHE DU COLLECTIF DU K
les 29, 30 juin et 1 juillet / communauté de communes d'Etrepagny
L'ODYSSEE EN 30 MINUTES
le 11 juin à 14h / médiathèque d'Etrepagny
RESTITUTIONS D'ATELIERS
L'Odyssée, 20 juin, Gisors / Dans la Brume, 25 juin, Bernay / Autour du Burlesque, 28 juin, Eu

LA MARCHE DES ENFANTS

BUREAU

LE PETIT POUCET

ACTUALITES

La Marche des Enfants a vu le jour au Théâtre du Château le 20 mai puis au Jardin d’Alice les 3 4 et 5 juin, elle sera à nouveau présentée le 2 juillet dans la belle grange d’Etrepagny lors de la carte blanche du Collectif du K. Bureau, Rob, Monsieur, Un Dîner Anglais viendront aussi ponctuer ce week end du 29 et 30 juin. Le 11 juin, l’Odyssée en 30 minutes sera suivi d’un atelier d’écriture à la médiathèque d’Etrepagny. La fin de l’année scolaire approche et nous sommes fiers de présenter les restitutions des ateliers que nous avons menés depuis septembre. L’Odyssée, projet intergénérationnel sera joué le 20 juin à Gisors, Dans la Brume sera présenté le 25 juin à Bernay et enfin Autour du Burlesque jouera à Eu le 28 juin. Rob jouera le 10 juillet au Festival les Théâtrales Tout Thérain. Nous espérons vous retrouver nombreux à ces différents rendez vous !

L’équipe du Collectif du K.

ORIGINES

couv_20IMG0002Actif depuis 2008 et basé dans le département de l’Eure, le Collectif du K réunit de jeunes créateurs venant d’horizons divers : théâtre, marionnettes, écriture, vidéo, photographie, musique.

En quatre ans, trois pièces de grandes troupes (15 comédiens sur le plateau), une dizaine de petites formes marionnettiques et burlesques, trois éditions d’une revue littéraire, deux expositions, la mise en place d’une programmation de jeunes créateurs et d’ateliers pour des écoliers et collégiens, ainsi qu’une dizaine de films ont pu voir le jour.

À l’origine de notre nom, une nouvelle de Dino Buzzati : Le K.

Elle retrace la vie d’un homme, Stéphano, fils de marin, frappé par une malédiction : victime « choisie » d’un monstre marin qui le poursuivra sa vie durant, il est contraint de rester à terre. Mais bientôt l’appel du large lui fait reprendre la mer. Il voyage donc autour du monde, suivi jour et nuit par l’ombre du K dans le sillon de son bateau.

C’est au crépuscule de sa vie, fatigué par cette fuite, qu’il décide d’aller défier La bête. Mais à l’instant de l’affront, il comprend que si le K l’avait suivi depuis tout ce temps, ce n’était que pour lui offrir son bonheur.

Si nous créons, si nous faisons du théâtre, de la vidéo, de la photographie, si nous écrivons, n’est-ce pas pour aller à la rencontre de tous les K qui nous suivent, nous
poursuivent, nous hantent ? Pour les illuminer d’art ?